Depuis le plus jeune âge j’ai voulu pratiquer l’équitation. Mais pour maintes raisons, je n’ai pu m’y inscrire pour la première fois seulement arrivée à l’université. Ayant attendu tout ce temps avant de pouvoir monter, je m’étais construit tout une idéologie autour de l’équitation, et ne m’attendais surtout pas au ressenti que j'ai eu lorsque ce fut enfin le cas. Habitant la capitale, le centre équestre le plus proche était, pour une raison évidente de place, de très petite taille. Pourtant, il accueillait beaucoup de chevaux, et les élèves les montaient à la chaîne.